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Fuji X-pro1

Pêle mêle Technique

Mon fuji X-Pro1 est mort, vive le X-pro2 ?

Fuji X-Pro1 vs X-Pro2

L’idée n’est pas de faire ici un compte rendu détaillé sur le X-pro2, tout à déjà été dit, mesuré, décortiqué et retranscrit dans de nombreux articles (souvent très bien fichu) disponibles sur le web. Cet article vise simplement exprimer mon ressenti après passage du Fuji X-Pro1 que j’ai utilisé avec bonheur pendant 4 ans et son successeur le X-pro2 que je possède depuis peu.

Mon X-pro1, je le connaissais par cœur, nous étions devenu très potes, je lui pardonnais toutes ses faiblesses tant il me comblait par ailleurs. Il était un véritable complice. Avec lui, j’ai su très vite que jamais je ne reviendrais aux gros (et moches), lourds et intrusifs réflex numériques qui n’étaient plus du tout adaptés à l’idée que je me faisait de la photo.

Coup dur cet été quelques jours avant mon trip moto en Norvège, Après plus de 4 ans de très bons et loyaux services, mon Fuji X-Pro1 à baissé le rideau. Rien à faire pour relever, fini, kaput… C’est sur le marché d’Aligre devant un marchand de fruit qu’il aura fait sa dernière photo. C’est l’obturateur qui à lâché, le rideau reste désespérément baissé. Renseignement pris j’apprends que le coût pour le remplacer est d’environ 300€… Gloup’s. Mais au delà du coût, c’est le délai qui m’a coincé, environ 3 semaines sans boiter à quelques jours des vacances, ce n’est pas possible. Je me suis donc résigné à acheter  le X-pro2 (qui me faisait très envie depuis sa sortie). Je l’avais brièvement pris en mains à la FNAC, j’avais presque tout lu sur lui, je croyais savoir à peu près tout de lui. Et bien non, il en restait des choses à découvrir…

Alors, naïvement, je me suis dit que le « X-pro2 » ça allait être tout le plaisir du « 1 » sans ses faiblesses… Après 2 mois d’utilisation, le bilan n’est pas aussi tranché.

Marché d'Aligre, dernière photo faite avec mon Fuji Xpro-1 avant son baissé de rideau

Marché d’Aligre, dernière photo faite avec mon Fuji X-pro1 avant son baissé de rideau

 

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Exposition Paris

Francesca Woodman à corps perdu chez Cartier Bresson

Francesca Woodman

C’est dans la familière intimité du bâtiment de la Fondation Henri Cartier Bresson (Paris 14e) que j’ai découvert la photographe américaine Francesca Woodman.

Forte impression, émotion et sentiments parfois confus face à ces photos d’une fausse simplicité et d’une implacable vérité. A corps perdu et à fleur de peau, Francesca Wodman a principalement utilisé son corps pour exprimer son œuvre à travers ses photo.

Après avoir pris le temps pour découvrir photos et documents présent sur les 2 niveaux de l’expostion, après mêtre immergé dans l’ambiance si singulière qui était sienne, j’ai choisi pour la plupart des clichés de ce reportage la technique des doubles expostions (Merci au boitier Fujufilm X-pro1). Composées d’une vue de détail d’une photo de l’expo, puis d’une autre en surrerposition en essayant comme à mon habitude d’y fondre des visiteurs. Aucune retouche, aucun montage sur ces photos, jusque quelques recadrages.

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Pêle mêle

Les pinceaux nécessaires au cul de la 700

Pinceau résine

Travaillant à la réfection en résine de l’arrière de mon prototype moto 700 XTY, j’utilise les boites plastique fournies par Madame Gamboa et des pinceau à 55 centimes de chez Monsieur Bricoman. Une fois le pinceau pris dans le fond de résine, je démoule et je peint l’ensemble avec les peintures que j’ai sous la main…

Je vais certainement en faire quelque chose, mais je ne sais pas encore quoi.

 

 

Exposition Paris

Monumenta 2016 – Huang Yong Ping – Empire

Monumenta 2016 - Huang Yong Ping - Empire

Monumenta 2016 : Installation de Huang Yong Ping déployée au Grand Palais à Paris, composée de 8 collines représentées par des conteners, d’un gigantesque serpent métallique, d’une grue porte conteners et d’un bicorne napoléonien posé sur une arche… Le décor est planté ! Evocation de la mondialisation, de la circulation des richesses, du pouvoir… avec ce reptile géant en acier, qui surmonte et se glisse autour des ilots de conteners pour finir la tête près du sol avec la gueule grande ouverte, prêt à tout engloutir…

Placée sous la nef du Grand Palais (plus de 6000 tones d’acier et de verre) Cette œuvre monumentale a parfaitement trouvé sa place. L’ossature monumentale du serpent d’acier tutoie avec grâce la structure de la nef, jamais je n’avais passé autant de temps la tête en l’air au Grand Palais…

Monumenta 2016 - Huang Yong Ping - Empire

Et puis, l’ensemble de l’œuvre avec par endroit jusqu’à 7 conteners empilés les uns sur les autres permet de mieux prendre conscience de la taille de l’édifice du Grand palais. Malgré le gigantisme de l’œuvre exposé, il reste partout énormément d’espace… A aucun moment je n’ai ressenti le moindre sentiment d’oppression. En quitant le lieu, je trouvait très rassurant que des hommes soient encore capable de réaliser de si grandes choses.

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Exposition Paris Voyages et promenades

La tête en l’air entre 2 visites d’ateliers d’artistes

Paris

Portes ouvertes des ateliers d’artistes du Père Lachaise à Paris. Ballade tête en l’air et nez au vent entre 2 visites d’ateliers.

Un quartier très sympa et une météo estivale, des conditions idéales pour aller à la rencontre d’artistes ayant ouvert la porte de leurs ateliers. Pas mal de belles rencontres à la clé… Stéphane Fauchille et ses peintures grand format, un type jovial, super à l’aise dans son trip, dont les commentaires sur ses toiles valent vraiment le détour… « Sur la toile des beattles j’ai fait Lenon plus petit car je l’aime moins et les gamins au sol sont leurs enfants cachés »….  Odile Stemmelin, enigmatique « Tisseuse de liens », Mireille Pinel et ses époux Arnolfini quelque peu revisités, Stéphane France esthète du noir et blanc, Wanda Savy et ses innombrables belles paires d’yeux, Alain Burosse et ses polaroids  retravaillés, Mehrzad Najand dont les personnages « pris de haut » qui avec leurs ombres portées m’on instantanément plongé dans l’ambiance New Yorkaise des peintures de Hopper.

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Exposition

Persona – Etrangement humain

Persona - Etrangement humain

Visite de la déroutante expostion « Persona – Etrangement humain » au Musée du Quai Branly, immersion dans un monde étrange ou l’autre se devine. De nombreuses et impressionantes animations se prétaient davantage à la vidéo qu’à la photo. J’ai tout de même essayé de faire passer à travers quelques cliché l’atmosphère ressentie.

« Les humains sont prédisposés à percevoir des personnes dans leur environnement, même et surtout lorsqu’elles sont invisibles. Des indices minimes – un type de mouvement, l’ébauche d’une forme… Suffisent à faire naître le sentiment d’être en présence d’une entité dotée d’intentions ».

Texte extrait de l’exposition

Deux œuvres animées m’on particulièrement marqué ; Les singes « Civilised Aspirations in Art, Monkeys and small time entrepreneurs » de Stan Wannet, qui justement singent une toile attribuée à Jérôme Bosh représentant un magicien faisant un tour devant un homme courbé face à lui. Puis « Le bon, la brute et le truand » œuvre de Christiaan Zwanikken ou 3 impressionnants robots à têtes d’oiseaux vous plongent dans une atmosphère hypnotique et troublante lorsqu’ils s’animent et se parlent.

"Le bon, la brute et le truand" Christiaan Zwanikken

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